Se soucier de l'eau que l'on consomme

Il y a une prise de conscience croissante de l’importance d’une bonne alimentation pour mieux vivre et c’est tant mieux ! Mais l’être humain est fait de 70% d’eau (et celle-ci représente , en fait, 99,4% de l’ensemble des molécules de notre corps car les molécules d’eau sont très petites), si bien que, lorsque nous ingérons une eau de mauvaise qualité, celle-ci circule mal dans notre corps et provoque une mauvaise élimination et, à terme, une intoxication chronique débouchant sur la maladie…C’est pourquoi il est essentiel de se soucier aussi et prioritairement de la qualité de l’eau que nous consommons : elle détermine largement la qualité de nos cellules et leur capacité de fonctionnement.

Passons rapidement en revue les deux eaux de consommation qui nous sont proposées :

-L’eau du robinet : elle est déstructurée en raison des techniques (adduction) d’amenée et des traitements qu’elle subit ; en particulier par le fait qu’elle circule dans des tuyaux métalliques, en ligne droite (au lieu, comme dans la nature, d’une circulation spiralée, en vortex), sous pression, qu’elle est chargée en un trop grand nombre de minéraux et qu’elle est chlorée. Ajoutons qu’elle est, très souvent, irradiée par des antennes placées sur les châteaux d’eau, sans parler des nocivités qu’elle rencontre au gré de son cheminement. Il s’ensuit une désinformation de cette eau qui, arrivée à destination, est devenue une eau morte et polluée, avec une polarité inversée.

-L’eau en bouteille : elle est également soumise à la pression lors de l’embouteillage. Par ailleurs, la très grande majorité des bouteilles d’eau sont en plastique et l’on sait que les molécules de matière plastique migrent dans l’eau…, d’autant que les bouteilles sont entreposées durablement sur leurs lieux de production, sur des aires de stationnement, puis dans les magasins, sans parler des conséquences du transport. Arrivée chez nous, cette eau ne vaut guère mieux que l’eau du robinet.

Il existe aujourd'hui des appareils qui cherchent à purifier et à revivifier l’eau : par exemple, la filtration par osmose inverse qui permet d’obtenir une eau quasiment pure ; mais le problème est que cette eau est désinformée car le filtrage casse les clusters à leur passage par la membrane de filtration et par suite, l’eau produite est « indigeste ».

Que faire pour que l’eau soit, à la fois, redynamisée, ré-informée et vivifiée ?

Une petite réflexion tout d’abord : vous êtes-vous déjà demandé pourquoi les Orientaux servent le thé en le versant d’assez haut, parfois même d’une hauteur de 1 mètre ? Tout simplement pour le ré-oxygéner, la chute du thé permettant de le brasser et d’y réintroduire de l’oxygène, celui-ci ayant été perdu lors de l’ébullition de l’eau, ce qui rend le thé digeste. Remarquons, en passant, qu’autrefois nos grands-mères avaient recours, pour la même raison, à un procédé analogue pour les biberons de lait du nourrisson : elle le battait avec une cuillère en bois ! Comme quoi la Tradition, pour peu qu’on lui prête attention, est souvent pleine de bon sens pratique. Tout comme le chat qui préfère aller boire l’eau qui tombe d’un robinet de lavabo ou d’une chasse d’eau plutôt que l’eau stagnante de sa gamelle…

Revenons à notre sujet. Voici quelques moyens simples pour améliorer la qualité d’une eau :

-L’utilisation du mouvement (comme en biodynamie) : transvaser l’eau d’un récipient à un autre, à 3 reprises, et d’assez haut pour qu’elle « chante » ; puis l’exposer au soleil une demi-journée. Au lieu de transvaser l’eau, on peut aussi la secouer énergiquement ou alors la battre à l’aide d’un ustensile en bois. L’exposition au soleil a une action oxydante. On peut également exposer l’eau à la lune si on recherche un effet réducteur.

-Le recours à un additif : par exemple, mettre une cuillerée d’argile par litre d’eau, la laisser décanter puis la filtrer. Attention de ne pas utiliser une cuillère en métal. On peut aussi mettre le jus d’un demi citron bio dans un litre d’eau, puis secouer la bouteille (solution que j’utilise souvent pour mon eau de randonnée).

-La médiation d’un objet : on peut prendre un cristal de quartz rose, un cristal de roche et une améthyste(préalablement nettoyés et purifiés) et les immerger dans de l’eau pendant une heure. L’eau va assimiler les vibrations des cristaux et se charger de leurs énergies (informations). De même, on peut soumettre l’eau à des aimants en ayant recours à des récipients aimantés (intéressant surtout pour l’eau calcaire).

-Les mains comme « magnétiseur » : mettre ses mains, durant 5 à 10 minutes, au-dessus d’un récipient (non métallique et non plastique), rempli d’eau, en y associant l’intention de purifier et de rendre vivante l’eau. Cela suppose de disposer d’une « bonne » énergie. On peut aussi magnétiser l’eau en lui envoyant notre souffle chaud, à plusieurs reprises (un nombre impair de fois, par exemple 7 ou 9).

 

Précautions de conservation :

-ne pas garder une « bonne » eau dans un environnement pollué (évier, appareils et prises électriques, éclairage fluorescent, téléphone, poubelles, etc.) ou à proximité d’une eau de basse vibration, de médicaments, ou de légumes et fruits traités, etc. La contamination se ferait automatiquement, les énergies les plus basses étant les plus stables.

-la conserver, à température ambiante, dans un endroit frais (cave), à l’abri de la lumière directe, dans un récipient en verre ou en grès.

-ne pas étiqueter le contenant (à cause de la colle et de l’onde de forme).

-choisir un endroit de garde calme et rangé (le désordre est une pollution ! ).

 

L’eau vive :

-Définition : une eau vive est une eau non seulement potable (au sens physique du terme) mais aussi qui réunit toutes les qualités du vivant, notamment sur le plan subtil (hautes vibrations, polarité dextrogyre, longue conservation hors zones déséquilibrées, qualités thérapeutiques). A cela, il faut ajouter une caractéristique qui peut étonner certains : celle de la transduction (encore appelée, dans le langage courant, duplication) ; cela veut dire que l’eau vive a la capacité de transmettre, directement et sans pertes, toutes ses propriétés à une eau courante : pour cela, il suffit d’ajouter, par litre d’eau courante, quelques gouttes d’eau vive pour que toute l’eau devienne de l’eau vive, cette dernière eau devenant, elle-même transductrice. Elle peut donc se multiplier à l’infini.

-Où trouver de l’eau vive ? Les eaux sacrées, les eaux mariales et les eaux bénites sont des eaux vives. Mais l’eau de rosée, recueillie au 1er quartier de lune, par temps clair, sur un support neutre, est aussi une eau vive. De même, récupérer de la neige en haute montagne et la laisser fondre permet d’obtenir de l’eau vive. Il en est également des eaux de torrent, à condition qu’il n’y ait pas de pollution à proximité. Et cela n’étonnera pas les radiesthésistes-géobiologues, en ramenant chez soi un galet de torrent glacier, on peut fabriquer de l’eau vive, l’information « eau vive » ayant été transmise au galet qui, mis en présence d’une eau de consommation, par transduction, va transmettre cette information…

-Comment obtenir une eau proche de l’eau vive, à partir d’une eau « correcte » ?

-En ajoutant à l’eau une petite quantité des sels obtenus par trituration (broyage par friction) de fleur de sel de Guérande (1/3) et de bicarbonate de soude (2/3).

-En ayant recours à du sel de l’Himalaya en gros cristaux transparents ou rose pâle (fleur de sel ou sel de cristal) :

-Recouvrir d’eau un gros cristal de sel et attendre sa dissolution puis mettre dans l’eau quelques gouttes de la saumure obtenue.

-Même procédure mais en utilisant comme récipient préalable une coquille Saint-Jacques orientée charnière au Sud : laisser sécher la saumure dans la coquille jusqu'à obtention d’une fleur de sel ; c’est cette fleur de sel qui sera ajoutée à l’eau pour la purifier et la vivifier.

-avant d’être consommée, l’eau est d’abord mise en mouvement par création d’un vortex obtenu grâce à un vitaliseur Devajal qui est un tube générateur de tourbillons, muni d’un pas de vis à double spirale, conçu pour dynamiser l’eau en la transvasant d’une bouteille à l’autre.

elle est ensuite transvasée dans une carafe en verre, puis posée sur un support circulaire en bois sur lequel est incrustée un dessin actif.
Avant d’être consommée, on laisse le chlore contenu dans l’eau s’évacuer (produit volatile).

source Guy Boussiron.